Et les histoires d’amour m’arrachent une larme, d’envie, de rêverie. Et seul dans les rayons d’un soleil d’automne, je me questionne. Je ne veux pas changer le passé et ne peux pas prévoir l’avenir, mais d’un profond désir, je veux continuer de rêver que l’amour existe ailleurs que dans les livres, ailleurs que dans les films. Mes histoires à moi, les plus belles je les garde pour moi, j’ose écrire pour ne pas fuir, pour me souvenir des douleurs que j’ai pu ressentir. Aujourd’hui, je fais face au présent, j’ai pris le temps, temps de faire fuir de vieux fantômes pour ne laisser place qu’à moi, qu’à celle qui serait là pour partager une vie à deux, pas changer ma vie, mais changer la notre, celle que l’on construirait ensemble. Le temps a fait son oeuvre et aujourd’hui j’affronte ce qu’il reste, ce qu’il reste de toi, ce qui reste de ce que j’ai peut-être tué à petit feu, tuer pour reprendre vie, tuer pour me retrouver ici, debout, devant ce que je suis, devant ce que je suis devenu. Ces histoires passées, ces histoires inconnues, ces histoires qui jamais lieues n’ont eu. Je me retrouve debout, seul, le coeur léger, mais triste d’avoir l’impression d’être devenu ce que tu craignais être. Maintenant nu devant le miroir, je me regarde, fier et prêt pour la suite, cette suite avec un moi grandit, un moi moins aigri des anciennes amours déchirés.
Bravo ! je vois que chaque jour t’aide à grandir en sagesse et sereinement ; c’est beau les histoires d’Amour, les histoires passées et présentes je crois nous gardent en vie – merci